3eme année de Procédure(s) ...

3eme année de Procédure(s)  ...

19 Décembre 2018, 04 août 2020, deux dates pour un évènement semblable. Une boutique ravagée 2 fois par un dégât des eaux usées (les détails en sont déjà exposés dans les deux précédents articles), un bailleur au-dessus des lois et 2 victimes qui perdent non seulement leur outil principal de travail, leur moyen de subsistance et dont on a eu de cesse de décrédibiliser les avertissements et les appels au secours. 2 compagnies d’assurance qui refusent de vous accompagner l’une vous accusant de fraude, l’autre attendant les différentes décisions de justice pour intervenir …

2 personnes avec un projet citoyen et plus de 20 investisseurs particuliers, qui se battent pour que l’on reconnaisse les préjudices subis. Écrasées régulièrement par toutes les institutions n’ayant que faire de deux bougres que l’on définit comme incapables, insignifiants, menteurs et voleurs … Qui ne trouvent pas plus grâce aux yeux des politiques locaux dont les enjeux financiers vous dépassent … Vous avez eu le malheur de vous attaquer à un organisme au bras très long et très proche de ce pouvoir que vous dérangez par extension.

3 années d’errance dans les coulisses de la justice qui prend son temps et vous éponge jusqu’à la dernière goutte de cash et de sueur, vous condamne sur la forme en ne pouvant pourtant pas statuer sur le fond … Un quotidien fait de calculs, torsions de chiffres, justifications multiples, recherche de preuves recevables et irréfutables, batailles financières avec les organismes bancaires, les fournisseurs, les sociétés de recouvrement qui pointent leur nez … la vie privée devenue immense questionnement pour subvenir à ses besoins fondamentaux : manger, payer son loyer, se vêtir … Tout passe au second plan dans un seul but ne pas faire faillite, maintenir la société en vie coûte que coûte pour que les procédures ne s’arrêtent pas. Si la société disparaît, tout disparaît, plus de jugement, plus d’indemnisation, définitivement plus d’outil de travail et l’interdiction de s’en recréer un … Un aller simple pour le monde obscur des invisibles.

La pression et l’essorage se font toujours plus forts au gré du temps, vos investisseurs derrière vous commencent tranquillement à paniquer pour l’avenir au moindre signe négatif. Vous rassurez et vous vous auto-rassurez, vous apprenez à concentrer votre énergie sur ce qui est positif balayant tout ce qui peut vous faire douter et vous déstabiliser.

Là-dessus le contexte sociétal explose et vous vous débattez désormais comme la plupart des indépendants dans un immense chaos financier et des perspectives d’avenir peu réjouissantes, « chronique d’une mort annoncée » certains nous qualifient déjà depuis longtemps avec ce titre … Vous vous débattez dans un seul but tenir la distance jusqu’aux prochaines audiences en réservant vos plus belles pensées pour un juge impartial et la résolution de vos différents nœuds juridiques.

Vous serrez les dents et restez polis mais fermes devant vos détracteurs attitrés … certains proches commencent à vous tourner le dos …

Vous arrêtez de parler de vos pérégrinations, l’histoire devenant si scabreuse que l’on doute de votre récit, l’accumulation de complications, blocages et violences diverses étant incroyable pour toute personne n’ayant pas ses deux pieds dans l’histoire depuis son origine.

Les échéances se rapprochant, nous restons confiants et prenons soin de nous pour rester assez forts et prêts à en découdre une dernière fois …

A tous ceux qui nous ont soutenu et à tous ceux qui continuent que ce soit moral, financier ou même physique nous leur renvoyons cette conclusion : il ne faut jamais accepter l’inacceptable, rester droit dans ses bottes y compris quand personne ne croit plus en vous et doute de votre intégrité, ne pas se décourager ni abandonner y compris quand tout le monde vous y pousse … Personne ne sait réellement ce que vous vivez ou ressentez et quels sont vos enjeux réels. Défendez ce qui vous tient à cœur, ce qui en vaut la peine, ne perdez pas votre temps à convaincre ou à « caliméroter », c’est usant et stérile, faire plutôt que dire … l’important n’est pas l’idée mais sa réalisation … et le parcours qui en découle car même dans la pire des situations, on en retire toujours enseignement et force …

Nous ne lâcherons rien !

16 mai 2021

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