Croc’Mon Bio, un projet citoyen 100% bio, une entreprise de l’Economie Sociale et Solidaire, engagée au quotidien depuis 2012 auprès des consommateurs … En danger de mort !



Entreprise sociale et solidaire avec 20 investisseurs (particuliers et clients) au capital, porteuse d’un projet citoyen en cours de développement (épicerie 100% Bio, développement de lieux en permaculture, ateliers, conférences et réseau bien-être … ), victime de deux sinistres identiques (dégâts des eaux usées dans notre boutique) dans l’impossibilité d’exploiter son commerce, et développer son projet global … Avec une petite réouverture de 6 mois en plein COVID19 entre les deux incidents !

Tout comme pour le premier sinistre la boutique est fichue car ce n’est pas juste de l’eau ! Ce sont toutes les eaux usées du bâtiment qui sont remontées dans la boutique avec pipi caca et tout ce qu’il faut pour être heureux !

On pouvait craindre cela après le premier dégât des eaux, lors de la remise en état par nos propres moyens, puisque le bailleur social Logirep (construction approuvée par la mairie, projet bénéficiant de financement public qui serait à hauteur de 10M€ : c’est un détail important) n’a pas fait les travaux nécessaires pour que cela n’arrive plus …
Nous étions malheureusement obligés d’effectuer les travaux et ré-ouvrir dans cet endroit pour ne pas tomber en faillite et de fait perdre tout y compris la poursuite de notre procédure judiciaire et l’expertise ordonnée … Nous n’avons reçu aucun appui de la mairie afin que ces fameux travaux soient effectués pour assurer notre sécurité et celle des autres locataires.

C’est assez tortueux comme dossier et celui-ci est en procédure judiciaire depuis plus de 20 mois puisque le premier sinistre a eu lieu le 19 décembre 2018 … Nous essayons donc de rester concis et divulguer les infos que nous pouvons … Car comme dans toute implication politique, il vaut mieux peser ses mots !

La première assurance n’a toujours rien remboursé et nous présente comme malhonnêtes en se basant sur des documents falsifiés par un de leurs intervenants …

Nous avons aujourd’hui une bonne assurance mutualiste avec des experts sérieux qui nous accompagnent et qui ont pu constater officiellement les malfaçons du bâtiment qui sont directement causes de notre chute, ce que conteste notre bailleur depuis le départ en se cachant derrière le constructeur et ses différents sous-traitants malgré nos nombreuses alertes …

Notre bailleur ne désirant visiblement pas être mis en cause dans ces deux sinistres (il y a avec le deuxième, récurrence prouvée et actée) a profité du mois d’août pour nous faire envoyer un commandement de quitter les lieux sous prétexte que nous ne versons pas de loyer (un compte CARPA est pourtant géré par notre avocat) ….

Le jugement dans lequel ils ont réussi à faire résilier le bail de façon rétroactive au 19 décembre 2019 a été rendu pendant les mois d’été et sans que nous en soyons avertis comme il se doit, donc forcément nous n’étions pas représentés !

Bilan : la survie aujourd’hui de notre projet est suspendue aux différentes procédures judiciaires et à la réactivité de ceux qui croient en nous et nous soutiennent depuis le début dans ce projet pourtant si prometteur et que nous portons depuis 8 ans grâce aux financements quasi exclusifs de citoyens !

Question simple : pourquoi M. le Maire ayant réussi à faire ordonner des travaux pour le reste des désordres du bâtiment (chez les autres locataires ou dans le parking par exemple) n’a pas pour notre commerce eu le même impact ? la canalisation n’étant à ce jour toujours pas remise en conformité.

Aujourd’hui il refuse toujours de nous recevoir en présence des responsables de Logirep. Cherche-t-on à mettre en faillite un projet citoyen ? Qui peut survivre à plus de 20 mois de procédure (des centaines de personnes attendent de pouvoir investir dans ce projet au long cours) et des blocages incessants ?

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